Caïn : Mon père a cueilli des herbes, les a appliquées sur
La blessure. Peu à peu, la pauvre créature sans
défense
A repris sa vie insouciante et s’est levée pour téter
Le lait de sa mère qui se tenait, toute tremblante,
au-dessus d’elle,
Léchant avec ardeur ses membres dont la force renaissait.
“Vois mon fils, m’a dit Adam, comme du mal
Jaillit le bien!”

Extrait de “Caïn” de Lord Byron

http://ministeredelamour.org


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